ŒUVRES ORIGINALES

Disponibles sur le site de l'éditeur:

http://www.antoineonline.com/Article.aspx?id=77

El Aswad Yalikou Biki (Le Noir te va si bien), 2012

 

Son nouveau roman attendu depuis longtemps "Le Noir te va si bien", publié en novembre 2012 par Hachette-Antoine, s'est vendu a plus de 200,000 exemplaires en deux mois.

 

Le Noir te va si bien est l’histoire romantique et politique de la lutte d’une femme, enseignante dans un village traditionnel berbère, dont le père, un chanteur, est assassiné par les islamistes durant les années 90 parce qu’ils étaient contre l’art et la joie. C’était un temps avec beaucoup d’assassinats d’intellectuels et d’artistes. Pour venger son père et défier les terroristes, elle chantera aux funérailles de son père la chanson préféré du défunt. La foule sera subjuguée par la voix de cette jeune femme qui n’avait pas le droit à la parole et qui était soumise aux traditions. Elle commencera alors une carrière de chanteuse qui la forcera à un exil de l’Algérie à la Syrie après que l’Etat a essayé de récupérer son succès dans sa lutte contre le terrorisme et que le clan familiale l’ait renié. Un mystérieux homme riche libanais, qui la verra à la télévision habillée en noir, s’éprendra d’elle. L’histoire est pleine de suspens, de surprises et de folies accomplies par cet homme fou de la vie pour la séduire, comme lorsque des tulipes noires lui seront envoyées anonymement à chacun de ses concerts et qu’elles seront une fois accompagnées de la note : Le noir te va si bien, couleur qu’elle s’est engagée à porter en mémoire de son père et de son frère. Ce richard, obsédé par la question de savoir si cette femme pourrait l’aimer pour lui-même et non pour sa fortune, s’opposera lui aussi à sa carrière de chanteuse pour qu’elle n’appartienne qu’à lui. Le roman s’achèvera sur un grand concert où l’héroïne défiera cet homme en enlevant le noir pour la première fois et en portant une robe turquoise après avoir mené un autre combat contre le terrorisme de l’amour et de l’argent.

Nessyan.com (L'Art d'oublier), Dar al adab 2010

 

L’art d’oublier est une méditation élégante et chaleureuse sur l’amour. Comme le titre le suggère, ce livre conseille les femmes sur la façon de surmonter une rupture et d'oublier un homme.

 

 

 

Zakirat el jassad (Mémoires de la chair), Dar al adab, Liban 1993

Hymne à une ville perdue, Constantine, fresque poignante de l'’Algérie de ces cinquante dernières années, Mémoires de la chair est d’'abord une brûlante histoire d’'amour.
Khaled, le narrateur, un ancien moujahid de la guerre d'’indépendance, a perdu un bras au combat à l’âge de vingt-cinq ans. Dégoûté de la corruption algérienne, il vit en exil à Paris où, vingt ans plus tard, il est devenu un peintre apprécié. Soudain surgit, à l’'occasion du vernissage d’'une de ses expositions, Hayet, la fille de son ancien chef de maquis Si Tahar, mort en action, qu'’il avait connue bébé et qui était maintenant devenue une jeune fille coquette et séduisante. Le coeur de Khaled s’'embrase : Hayet représente tout à la fois pour lui la Femme, l'’Algérie, Constantine, la ville bien-aimée qu'’il ne cesse de peindre sur ses toiles, et, de manière générale, sa propre jeunesse : un passé douloureux et exaltant, tissé de luttes, de fierté, d'’idéal et de d’espoir.
De rendez-vous en rendez-vous nourris de confidences réciproques, d'’évocations du passé et de débats d'’idées (Ahlem écrit des romans pour, dit-elle, « tuer les souvenirs, et se débarrasser des hommes devenus trop encombrants »), un lien se noue peu à peu entre Khaled et la fille de Si Tahar ; une sorte d'’amitié amoureuse qui reste chaste, au grand désespoir de Kahled. Car Hayet ne semble prête à s’'offrir que pour mieux se dérober. D’'abord parce qu’'elle a une liaison avec Ziad, un poète palestinien que Khaled révère, ensuite parce que ses parents décident de la marier, à Constantine, à un gros bonnet du régime,– incarnation de tout ce que Khaled exècre (l’'argent, la corruption, une modernité sale et médiocre). Il se rendra pourtant à Constantine pour assister à ce mariage, torture et délice mêlés,– et la jeune femme lui avouera avec légèreté le lendemain de la cérémonie que finalement, oui, elle l'’a aimé… malgré tout. Khaled rentrera seul à Paris pour écrire à son tour ces Mémoires de la chair.
 

Fawda el hawas (Le Chaos des sens), Dar al adab 1997

Second volume de la trilogie

 

Dans l'Algérie des années 80, saccagée par la corruption et le fanatisme, l'épouse d'un militaire algérien proche du pouvoir vit une passion dévastatrice pour un inconnu. Cette liaison va l'entraîner au coeur du « chaos des sens », mais aussi d'une histoire où le rêve et la réalité se confondent. Car l'homme qu'elle aime sans rien savoir de lui n'est peut-être pas celui qu'elle croit, même s'il ressemble comme un frère au héros de la nouvelle qu'elle est en train d'écrire... Entre douleur et nostalgie, colère et dénonciation, cette flamboyante et troublante histoire d'amour - fresque de l'Algérie des vingt dernières années - confirme l'immense talent d'Ahlam Mosteghanemi.

Aber Sarir (Passager d'un lit), Dar al adab 2003 

Troisième volume de la trilogie

 

22 éditions imprimées.

 

 

 

 

Traductions

Traductions Françaises

Les Femmes  ne meurent plus d'amour 

(Tradution de Al Aswad Yalikou bik)

Paru en mars 2018 chez Hachette-Antoine

Livre disponible sur le site de l'éditeur à:

https://tinyurl.com/y9ycabvd

   ll lui avait dit une fois : « Vous savez… Il n’y a pas plus pauvre qu’une femme sans souvenirs. » Plus tard, elle comprendrait que la plus grande douleur ne vient pas de ce qui ne fut jamais à nous, mais de ce que nous avons possédé pour un bref moment et qui nous manquera à jamais.
   Hâla, dont le père, chanteur, fut assassiné en Algérie par les intégristes pendant les années 1990, défie les meurtriers et brave les interdits en chantant pour la première fois à ses funérailles. Elle doit alors quitter son pays. 
Un richissime homme d’affaires libanais la découvrira plus tard en vedette dans une émission de télé, lumineuse et vêtue de noir. Follement épris, il usera de tous les artifices que permet sa fortune pour lui montrer ce dont un homme amoureux est capable. Belle et rebelle, cette Berbère, habituée à faire face au terrorisme, continuera à tenir tête au pouvoir de l’argent…

Mémoires de la Chair

Paru en août 2002 chez Albin Michel 

 

Le mot de l'éditeur :

Mémoires de la chair, récompensé par le prestigieux prix Naguib Mahfouz et le Prix Nour de la meilleure oeuvre féminine en langue arabe, est, autant qu'un roman, un hymne à une ville perdue. Constantine, Ksantina, Cirta, la Cité des Ponts.

 

Avis de la Fnac :

C'est quand j'ai refermé MEMOIRES DE LA CHAIR que ce livre a commencé à me plaire et à me toucher. Tout ce qui me semblait trop particulier et indifférent a acquis la dimension universelle qui donne parfois sa qualité à un roman. Ce n'était pas évident s'agissant d'un narrateur exilé, étranger, refusé par la femme qu'il aime, cultivant sa différence et ses regrets, son désenchantement (ou sa frustration) Et c'est par sa fidélité (ou son obstination) qu'il a fini par m'atteindre, m'émouvoir et m'ébranler, moi qui fais partie d'un monde si prêt à s'adapter, à renoncer et à oublier.
Patricia C., adhérente Fnac.

Le Chaos des sens

Paru en février 2006 chez Albin Michel

 

Le mot de l'éditeur:

Récompensée par le Prix Naguib Mahfouz et le Prix Nour de la meilleure oeuvre féminine en langue arabe pour Mémoires de la chair, la romancière algérienne Ahlam Mosteghanemi est une voix unique de la littérature arabe. Politique, elle exprime la révolte d'une femme et d'un peuple ; nourrie de culture française, elle a su inventer un style très personnel, dont la sensualité et le lyrisme n'excluent jamais l'ironie. Dans l'Algérie des années 80, saccagée par la corruption et le fanatisme, l'épouse d'un militaire algérien proche du pouvoir vit une passion dévastatrice pour un inconnu. Cette liaison va l'entraîner au coeur du « chaos des sens », mais aussi d'une histoire où le rêve et la réalité se confondent. Car l'homme qu'elle aime sans rien savoir de lui n'est peut-être pas celui qu'elle croit, même s'il ressemble comme un frère au héros de la nouvelle qu'elle est en train d'écrire... Entre douleur et nostalgie, colère et dénonciation, cette flamboyante et troublante histoire d'amour - fresque de l'Algérie des vingt dernières années - confirme l'immense talent d'Ahlam Mosteghanemi

Traductions Anglaises

 

Disponibles sur le site de l'éditeur:

http://www.bloomsbury.com/uk/search?q=ahlem+mosteghanemi&Gid=1

 

Zakirat el jassad (Mémoires de la Chair)

Publié en décembre 2013 par Bloomsbury Publishing sous le titre

"The Bridges of Constantine"

 

 

The Bridges of Constantine sur la page Pinterest de Bloomsbury:

http://www.pinterest.com/bloomsburybooks/the-bridges-of-constantine/

Le Chaos des Sens

 

Second volume de la trilogie, a été publié en janvier 2015 par Bloomsbury Publishing.

The Dust of Promises (passager d'un lit)

 

Troisième volume de la trilogie, a été publié en 2016 par Bloomsbury Publishing.

Nessyan.com (l'Art d'oublier)

 

Dans sa version anglaise sera publié en novembre 2011 par Bloomsbury sous le titre"The Art of Forgetting".

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